Vue du Mont-Royal

Vue du Mont-Royal
Montréal vu de sur le Mont-Royal.
# Posté le mardi 10 mars 2009 18:04

Sarko en dit trop ?


Petit montage vidéo qui a é diffusé à l'émission « infoman » suite à la visite du président Sarkozy au Qbec. Il en a apparemment un peu trop dit quant à son opinion sur l'indépendance du Québec, et a donc fait parler les médias.( C'est seulement pour rire, j'espère que personne ne sera offensé! ) Pour voir la vidéo du vrai discours, sans les coupures faites au montage, allez [ ici ] ---> Bulletin de nouvelles de radio-canada
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# Posté le mercredi 25 février 2009 20:49

Traduction d'expressions ^^

Traduction d'expressions ^^
FRANCE---------------------------------QUÉBEC

Ma copine ............................... Ma blonde
Mon copain ............................... Mon chum


Pâté parmentier ............................... Pâté chinois
Yaourt ............................... Yogourt
Esquimaux ............................... Pop sicle

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# Posté le samedi 15 novembre 2008 10:08
Modifié le mercredi 25 février 2009 20:45

« Le Québec libre de Sarkozy » par André Pratte.

« Le Québec libre de Sarkozy  » par André Pratte.


André Pratte
La Presse

Les leaders souverainistes ont réagi en ordre dispersé au plaidoyer du président français, Nicolas Sarkozy, en faveur de l'unité canadienne. Selon la chef du Parti québécois, Pauline Marois, M. Sarkozy ne parlait pas du Québec mais de la crise financière mondiale. Cette étrange interprétation ne tient pas debout. Relisons ce qu'a dit M. Sarkozy: «Moi, j'ai toujours été un ami du Canada. C'est quelque chose de très constant dans ma vie politique. Parce que le Canada a toujours été un allié de la France, qu'il est membre du G8, et franchement s'il y a quelqu'un qui vient me dire que le monde aujourd'hui a besoin d'une division supplémentaire, c'est qu'on n'a pas la même lecture du monde.» La crise financière?

D'autre
s ont dénoncé cette «ingérence» du politicien français dans les affaires québécoises. Venue d'un courant politique qui vénère le «Vive le Québec libre!» du général de Gaulle et qui n'a eu de cesse de chercher l'appui des personnalités politiques françaises à son projet, l'accusation est franchement ridicule.

Se
lon Mme Marois, si M. Sarkozy parlait vraiment du Québec, alors il a mal compris le projet souverainiste, qui «n'est pas divisif, mais inclusif». Allons donc! Séparer une partie d'un pays pour en faire un pays distinct est, en soi, un acte de division. Les souverainistes croient que le jeu en vaudrait la chandelle, une opinion légitime partagée par un grand nombre de Québécois. Mais si la chef du Parti québécois pense sérieusement que l'indépendance du Québec n'est pas un projet «divisif», c'est qu'elle ne comprend pas elle-même la nature de ce qu'elle propose.

Le
s Québécois n'ont pas à se faire dicter leurs choix politiques par M. Sarkozy ou par quelque autre chef d'État étranger. Toutefois, les propos tenus vendredi par le président français sont importants à deux égards.

D
'abord, quand il affirme que le monde n'a pas besoin d'«une division supplémentaire», le président apporte à nos débats internes l'éclairage d'un gouvernant européen qui voit, chaque jour, ce que l'éclatement des pays d'Europe de l'Est a produit de drames et de complexité sur ce continent. Vu d'Europe, comme il l'a souligné, le fédéralisme canadien «décline un message de respect de la diversité et d'ouverture.»

Surtou
t, par son discours à l'Assemblée nationale, Nicolas Sarkozy a démontré que, contrairement à la confusion qu'entretiennent les souverainistes, le fait que le gouvernement français veuille entretenir des liens étroits avec le Canada n'est pas un empêchement au maintien de relations privilégiées entre la France et le Québec. Rarement politicien français a-t-il parlé en termes aussi élogieux et justes du Québec moderne, insistant pour dire que la France et le Québec sont des « partenaires égaux ». Des propos qui ont fait dire au commentateur Claude Charron : «Il nous a parlé comme si nous étions souverains.»

C'
est que visiblement, dans l'esprit du président de la République, le Québec n'a pas besoin d'être indépendant pour prendre sa place dans le monde. Le Québec n'a pas besoin d'être indépendant pour prospérer. Le Québec n'a pas besoin d'être indépendant pour être libre.

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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 12:25
Modifié le dimanche 19 octobre 2008 12:42

«Le monde n'a pas besoin d'une division supplémentaire» Le président Sarkozy rappelle qu'il a toujours été un ami du Canada.

«Le monde n'a pas besoin d'une division supplémentaire» Le président Sarkozy rappelle qu'il a toujours été un ami du Canada.




Nicolas Sarkozy

La Presse



Voici ce qu'a répondu vendredi le président français, Nicolas Sarkozy,
à un journaliste qui lui demandait si sa «visite éclair» au Québec était un
présage d'une «relation moins privilégiée» entre la France et le Québec.












« Je vais vous dire, ne le prenez pas mal, mais dans «visite-éclair», il y a d'abord «visite». Parce que, en ce moment, avec la charge que nous avons sur les épaules, M. Barroso et moi-même, je peux vous dire une chose, c'est qu'on ne s'amuse pas. On a sur le dos l'unité de 27 États membres de l'Union. Vous n'imaginez pas comme moi je n'imaginais pas avant ce que ça représente d'investissement personnel en visites, en déplacements, pour convaincre! Simplement, monsieur, pour convaincre. Et vous observez qu'on a une petite crise à gérer? Hein?

Il y a plus d'États membres de l'Union que de provinces en... dans ce pays fédéral qu'est le Canada, donc je crois au contraire que ce qui est important, c'est que, avec le président Barroso, on ait voulu maintenir la visite.

Donc franchement, je pense au contraire que c'était... il y avait beaucoup de gens qui me conseillaient de ne pas quitter mon pays; de rester en Europe et de préparer le sommet. J'ai dit non, non, non, non! C'est trop important, on a besoin du Canada.

Donc, vous voyez le même fait, j'en tire la conclusion exactement inverse.

Deuxièmement, et je noterai ce que vous dites, c'est, donc, si je comprends votre raisonnement, la qualité d'une visite, c'est uniquement la longueur de la visite. Alors, on va revisiter l'histoire. Moi, j'ai toujours été un ami du Canada. C'est quelque chose de très constant dans ma vie politique. Parce que le Canada a toujours été un allié de la France, qu'il est membre du G8, et franchement s'il y a quelqu'un qui vient me dire que le monde aujourd'hui a besoin d'une division supplémentaire, c'est qu'on n'a pas la même lecture du monde.

Je ne vois pas au nom de quoi une preuve d'amour pour le Québec, fraternelle, familiale, devrait se nourrir d'une preuve de défiance à l'endroit du Canada.

Et j'ai suivi de très près toutes ces dernières années ce qui s'est passé au Québec comme ce qui s'est passé dans l'ensemble du Canada; de très près. Et je pense que je ne dois pas être le seul à penser ce que je viens de vous dire. Et moi, je suis pour plus, plus; pas moins, moins. Voilà. Et je sais parfaitement qu'au Québec, qu'il y a des... des francophones qui font partie de notre famille. Et ça, je le sais. Mais des francophones de ma famille ne me demandent pas de ne pas considérer le Canada, grand continent, en vérité, comme des amis.

Voilà. Et peut-être que l'idée que je me fais de la France, c'est un pays qui rassemble et non pas qui divise; c'est un pays qui apaise en étant suffisamment généreux pour dire aux Québécois francophones qu'ils sont de notre famille et pour dire à l'ensemble des autres Canadiens qu'ils sont nos alliés et qu'ils sont nos amis.

Vous avez cité un nom (NDLR: celui du président du comité exécutif de Power Corporation, Paul Desmarais), mais si vous voulez, j'ai des amis ici; beaucoup d'amis! Je viens le plus souvent que je peux, parce que c'est... vous êtes dans un pays absolument magnifique. Magnifique! Et j'aime beaucoup la simplicité canadienne. Ce mélange, dont je disais tout à l'heure, de toutes les qualités, d'audace qu'il y a chez les Américains, et en même temps ce goût de la culture. Parce que, quand même, il y a des racines européennes, là-dedans, hein! Et ce mélange que vous avez su en faire est très éloigné du sectarisme.

Et donc, voilà, c'est avec un message d'ouverture que je viens dans un pays grand comme un continent qui, par son fédéralisme, a décliné aussi un message de respect de la diversité et d'ouverture.
»
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 12:23
Modifié le dimanche 19 octobre 2008 12:37